Le processus est long mais je sens que des changements se font, que ma-vie-en-chantier va mieux. Bien sûr, c’est encore un jour à la fois, bien sûr que je me méfie de mon corps qui n’est plus aussi fiable, bien sûr que l’intellect est au ralenti, tout comme il m’arrive d’avoir l’impression que tout le chemin est à recommencer, une fois de plus ».

(un petit billet que j’ai écrit il y a quelques mois, quand je sentais que j’avais enfin un orteil en dehors du burn out)

Pourquoi franchir le pas ?

Parler fait du bien, se sentir compris et soutenu encore plus, j’en suis convaincue !  Je vous accueille en petit groupe pour que vous puissiez partager l’ouragan que vous traversez. 


Il s’agit de PARTAGER, DISCUTER, SE SOUTENIR dans cette drôle de phase qui prend toute la place mais ô combien nécessaire (paraît-il). Et rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un RPCC (= Rassemblement Pour Complainte Collective !) mais de pouvoir s’entraider pour se voir avancer chacun.e à votre rythme et dans une bulle de bienveillance… et même si ce sont des micros-avancées, n’oubliez pas, 1 vaut mieux que zéro !


Il sera question de partager vos coups durs, mais aussi VOS PROGRES, vos belles trouvailles qui vous aident à vous remettre sur pied et vous mènent vers d’autres projets peut-être.

Mon expérience du burn out et mes compétences en coaching de vie seront là pour vous accompagner.

– Témoignage –

« Qui mieux qu’une burnie pour nous aider grâce au « groupe de parole autour du burn out et de la charge mentale » .Magnifique espace de parole sans jugement , dans le respect de chacune. Plein de conseils et de suggestions voire de petits défis à relever pour retrouver l’envie et la confiance en soi. Top! merci Yung Ja« .

Isabelle

Modalités pratiques

Séances de 2 heures en présentiel par groupes de 4 personnes maximum afin de favoriser la qualité des échanges.

Consultez l’agenda pour connaître les prochaines dates et choisissez celle(s) qui vous arrange(nt).

Tarif

35€

Les prix s’entendent tva comprise.

Mon témoignage sur

le site de Pierre Simonnin,

créateur du

journal du burn out

Les signes qui hurlent : je me rappelle cet état de surdité dans lequel je suis peu à peu tombée, comme hermétique à tout stimuli et sourde aux signes qui me disaient de m’arrêter, sans que je ne puisse le réaliser.

Je vais faire mes courses, c’est ma liste plus ou moins habituelle, et puis, arrivée au magasin en mode zombie-pilote-automatique, je commence. Je ne souris pas. Je ne suis pas non plus à ce que je fais. Je ressors, je manque d’écraser un piéton ou je frôle l’accident de près, puis je rentre… Les signaux ont carburé mais j’ai quand même fait mes courses !… Mais j’ai oublié plein de trucs essentiels et acheté des trucs superflus. Énervement, culpabilité, et une couche en plus, d’accumulation, de trop. Les gouttes approchent du bord du vase.

Mais non, je persiste, je résiste.

Et puis bam ! c’est la chute. Un jour, je suis à un marché avec une amie, et là, en plein milieu, je m’arrête et je lui dis : « je ne saurai pas aller travailler demain, ça ne va plus ».

Trou noir pendant 10 mois. Mais reconstruction aussi, même si cette traversée aura été une catharsis dont la douleur est comparable à celle d’un accouchement sans péridurale.

Aujourd’hui, plus rien n’est comparable à avant. J’ai changé de job, je suis indépendante coach de vie et j’anime des groupes de parole autour du burn out et de la charge mentale (ben tiens !). Je ne vois plus les mêmes personnes, mes priorités ont changé aussi. Et comme je ne veux plus retomber dans ce cauchemar, je suis attentive au bruit de mon cerveau. Quant à mon cœur, il a repris sa place, le chef des chefs !

J’ai enchaîné avec le confinement, mais ça, c’est un autre chapitre… la vie est là, sous mes yeux, tous les jours. Et ça grouille, même si au fond, plus rien ne presse..